L'air est lourd, chargé, éléctrique...
La tension monte, c'est la panique!
Puis les nuages se soulagent
Et elle s'écrase sur mon visage:
Cascade formée de millier de cristaux scintillants
Tombe comme un rideau troublant
Sur le paysage qui se grise et s'efface,
Qui se voile la face.
Seule dans ce nouveau décore
Je savoure l'eau qui glisse contre ma peau
Et qui dégringole dans mon cou, encore!
Mais qu'est ce que c'est beau!
Combien de personnes apprécie ce trésor,
Ce liquide divin qui tombe à plein seaux?
Et pourtant n'est ce pas magnifique,
Se faire tremper de la tête au pied?
Dans la gaieté, c'est ça qui est unique.
Dites vous que c'est dans ce même élément
Que vous aimez vous prélasser longuement
Et que son abscence vous ôterait la vie...
Ô cadeau du ciel viens je t'attend,
Tu m'es si précieuse, tellement merveilleuse,
En même temps un divertissement
Et une denrée sans laquelle toute escapade est périlleuse.
Ne te vexe pas, j'essaye de le dire,
A ces gens qui te méprisent.
Qu'ils ont tort de t'acueillir sans sourire!
Ne t'inquiète pas, bientôt tu les verras se fermer
Ces parapluie noir de désespoir
Et tu verras s'ouvrirent ceux qui sont colorés
Et qui n'attendent pas de ne plus te voir.
Ou mieux, tu tomberas directement...
Sur le crâne des gens!
Car ces derniers sauront t'apprécier
A ta juste valeur, et avec volupté!
Non, ne pars pas, je t'en prie reste!
Prend en compte mon geste,
Celui de rallier les gens à ta cause.
