Summer, I miss you !

Summer, I miss you !
Un bien-être sans pareil
Flotte une odeur de mirabelle.
L'été est là, revenu de son long voyage,
Avec joie tu l'accueilles,
Meme si ça n'est plus de ton âge,
Heureuse tu te recueilles.

Tu danses et tourbillone,
Autours de toi les froufrous,
On dirait une grande dame,
Dans ta tête ça bourdonne
Tu ne vois plus le macadam,
Ca te rend folle, que c'est doux!

Le soleil sur ta peau te ravie,
Il te réchauffe, un viel ami!
Vos retrouvaille ne sont pas à la nostalgie,
Au contaire ca semble l'euphorie.

Tu l'as tant attendu,
Lui et ses fruits sucrés,
Tout l'hiver tu as patienté,
Et jamais tu n'es décçue.

Allez viens je t'attends,
Je me languie, piteusement,
Au dehors le froid règne en maître,
Ce véritable traître!

Moi je rêve de liberté,
Du simple plaisir estival,
Mais ça paraît trop demander,
Au final.
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# Posté le samedi 24 janvier 2009 16:50

Modifié le vendredi 17 avril 2009 18:29

Alors quoi?

Alors quoi?
Il y a dans ma tête
Un mélange pas très net
Qui m'interpelle, me noie,
De tristesse et de liesse,
De désarroi et de joie,
De maladresse et de tendresse.

Je ne sais pas ce qu'il se passe,
Je m'interroge, c'est très profond
Je sais que ça n'est pas en surface
Que je trouverai la solution.

D'ailleurs y en a-t-il une?
Je suis perdue, tout paraît flou,
Je regarde la lune
Et tout me semble fou.

Suis-je donc cette chose infidèle?
Cette facette que je déteste?
Produit d'une société superficielle
Esclave de l'argent et du reste.

Je ne me connais pas
Mais au moins je le sais
Chaque jour j'avance d'un pas
Pour entrevoir cet être laid.

Qu'a t-on fait de moi?
Je veux mon innocence!
Briguée par les autres tant de fois,
J'en ai perdu ma transparence.

Autrefois un rien me suffisait
Le bonheur était en chaque instant
Et sans questions je profitais
De ces plaisirs insouciants.

Mais suis-je à la recherche du coupable?
Je ne peux rejeter la faute, évincer.
J'ai laissé le mal s'installer, misérable
Faut-il alors m'accabler?

Je ne me reconnais plus
A qui dois-je demander?
Suis-je pour chacun une inconnue?
De moi chacun ne voit qu'un côté.

Mon attitude, mon comportement,
Changent en fonction des gens cotoyés,
Et même si à certain je confie mes secrets,
Mes pensées, que savent-il réellement?

Je me crois forte,
Mais je suis si influençable
On croit se heurter à une porte
Mais combien je suis pénétrable!

Par toutes sortes d'idées farfelues,
De méchantes piques lancée sur le coup,
Mais dans ma tête entretenues, elle mûrissent
Et des projets dangereux jallissent.

Ce soir je m'arrêterai
Sur ces entre-faits,
Mais le questionnement continu,
Il faut que je me mette à nu.





# Posté le vendredi 23 janvier 2009 14:42

Modifié le vendredi 23 janvier 2009 14:57

#

Perdue dans un monde trop grand.
Petite chose balottée en tous sens.
Des vagues et du vent, un non-sens,
Affolement des éléments, délirant!

Tout bouge, tout change,
Pas de repaires, pas de refuges,
Ne sucombe pas sous le déluge,
Les oiseaux et les anges.

Un orage, ça éclate,
Dans le ciel des zébrures
Le paysage une déchirure
Les nuages de sang écarlates.

Comme un cri retentissant,
Le zéphyre un hurlement
Des plaintes lugubres
Et des corps insalubres.

Trop de gens, indécents
Partout et rien, Nulle part et tout
Ca brûle, teinté de roux
Les yeux mendiants.

Dehors comme un pouvoir
Des griffes, des crocs et diamant pur
Les sorcière, le sabbat il faut croire
Depuis le temps que cela dure.

Maltraitée, rabaissée et dégriffée
Balancée, écrasée et expulsée
L'univers ne veut pas se calmer
Endurer, supporter et prendre son pied.
#

# Posté le samedi 17 janvier 2009 14:41

Résignée

Résignée
Saleté d'amour!
Je t'avais déjà banni,
Pour toujours!

Que fais-tu là?
Et surout,
Que fais-tu de moi?

Je ne tiens pas
à être un jouet
Entre tes doigts!

Il me semblait
te l'avoir dit,
As-tu oublié?

Cesse de me torturer,
Laisse-moi tranquille
Je veux m'échapper!

Mais évidemment,
C'est impossible...
Va t'en!

Tu nous as fait souffrir,
Moi et Lui,
Souffire à en mourir.

Je n'étais pas faite pour aimer
Il faut voir les chose en face
Bien trop besoin de liberté.

Mais tu m'as forcée!
J'en suis heureuse...
Mais je n'ai rien demander!

Comme c'est douloureux
Je ne sais pas aimer,
Je ne sais pas ce que je veux.

Tu m'as ensorcelée
Je ne peux plus rien faire
Résignée.
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# Posté le samedi 17 janvier 2009 13:47

Conte Compte Comte

Conte Compte Comte
Tu marches, les yeux aux ciels, rivés sur les millions de flocons qui dégringolent en douceur. Mais que font-il là? Vous savez, par terre, c'est froid. Mais il paraît que c'est leur destin, qu'ils n'ont pas le choix. Alors tu joues avec eux un moment, tu les évites, tu les attrapes du bout de la langue, puis tu les laisses à leur sort.
Plus tard tu croises un oiseau, il tourbillonne dans les airs. Tu l'admires. Tu l'envies. Comme il a l'air libre, comme il a l'air bien. Qu'il est beau. Mais tu entames la disscussion et il te détrompe bien vite. S'il reste là-haut, qu'il s'épuise, qu'il cherche désespèrement des courants pour planer mais que l'air est si calme, c'est qu'il redoute de se poser au milieu des renards et des chats, que c'est bientôt la nuit et qu'il ne sait pas ce qu'il subviendra. Il sait qu'il faudra qu'il cède mais à quel prix? Peut-être celui de sa vie!
Alors tu continues ton chemin, tu n'as toujours pas trouver l'être au quel tu aspires. Tu rencontres l'homme. Un homme, prostré sous un abri-bus, terré et emmitouflé dans tant de veste que tu distingues à peine ses yeux luisants. Il se cache de la neige, il attend, il s'impatiente, il s'énèrve. Il s'agite et il se dégage une négativité intese. Tu l'aproche et discute avec lui. Pourquoi tant d'agitation? Le bus ne vient pas! Il fait froid! J'ai les pieds mouillés! J'en ai marre! De toute façon rien ne va! Le boulot m'ennuie! Ma femme encore plus! Mes gosses me pompent le fric que je m'escrime à gagner! Et puis rien n'en vaut la peine, enfin, heureusement que y'a mon ordinateur, enfin un peu d'évasion! Mais pour ça faut que ce putain de bus vienne enfin!
Déçu, et même écoeuré de cet homme dont on t'avait quand même pas mal parlé, tu continues ton chemin. Devant toi tu distingues alors une faible lumière, qui s'éteind quelques instants plus tard. Tu avances. Une vielle femme devant toi. Tu lui demandes pourquoi elle a éteind la lumière. Pour mieux observer les étoiles répond-elle. Et pourquoi porte-t-elle ces vêtements si loufoques? Parce qu'ils me tiennent chaud pardi! Et maintenant assied-toi et observe. Tu prends place à ces côtés et lève les yeux sur le ciel étoilé. Milliers de soleils brûlants au firmament, l'air est froid et sec, mais tu sens comme la chaleur des monarques laiteux lointains qui réchauffe doucement tes membres engourdis. Enfait cette sagesse mystérieuse enveloppe ton âme d'une douce aura réconfortante. Et tu comprends enfin. C'est le sage que tu viens de rencontrer. Et c'est cette sagesse qui te mènera au bonheur, si tu sais profiter des choses simples de la vie. Tu dis aurevoir à la vielle femme et la remercie.
Et tu t'en vas. Satisfait, car tu sais que le bonheur est sur ton chemin, il te suffit d'y prêter garde.

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 15:20